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Commencer par la dissuasion
La majorité des intrusions sont opportunistes. Un local visiblement protégé, éclairé et sans angle mort attire beaucoup moins qu'un local sombre et anonyme. La signalisation d'une alarme, les caméras visibles à l'entrée et un éclairage extérieur font une partie du travail avant tout déclenchement.
Détecter au bon endroit, pas partout
Protéger toutes les surfaces coûte cher et génère des fausses alertes. Il vaut mieux identifier les points de passage obligés, porte principale, arrière-boutique, ouverture sur cour, et les couvrir correctement.
Le découpage en zones permet ensuite d'armer la réserve pendant les heures d'ouverture, ce qui protège le stock sans gêner l'activité.
L'alerte n'a de valeur que si quelqu'un agit
Une sirène seule fait fuir, mais ne prévient personne. Une notification sur téléphone prévient, mais suppose que vous soyez en mesure de réagir à trois heures du matin.
C'est le rôle de la télésurveillance : quelqu'un vérifie l'événement, écarte les fausses alertes et applique la procédure convenue. Sans levée de doute, on finit par ignorer les notifications.
Le facteur interne
Une part significative des pertes en commerce ne vient pas d'une effraction mais de l'intérieur. La caméra en caisse et la traçabilité des accès à la réserve traitent ce risque, souvent plus efficacement qu'un renforcement de la porte.
Le sujet est délicat sur le plan humain. Annoncer clairement l'existence du dispositif, plutôt que de le dissimuler, produit généralement un meilleur effet et évite les tensions.